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L’autre Sylvie…

Mes Rencontres Article

L’autre Sylvie était, ce qu’on appelle, un coup de foudre. Nos chemins se sont croisés sur notre lieu de travail, il y a longtemps déjà.

J’étais un jeune chef d’agence, spécialisé dans les créations. A une période où nous n’avions pas d’ouvertures, j’effectuais des remplacements de congés ou de la formation de jeunes collègues.

C’est pour un remplacement de congés que je me suis rendu dans une agence récemment créée à l’ouest de Paris. Après m’être présenté aux livreurs et aux commerciaux, je me suis installé dans le bureau pour traiter les affaires courantes.

Tout le personnel était parti, j’étais seul à l’agence. Il ne me restais plus qu’à faire connaissance avec la secrétaire qui arrivait à 9h.

Jusqu’à présent, je n’avais eu que des secrétaires plutôt quelconques, ordinaires, alors machinalement, je m’étais mis en tête que celle qui allait arriver serait dans la continuité des autres…

Hors, quelle ne fut pas mas surprise lorsque ça a frappé à la porte du bureau. J’ai du dire « entrez » avec une certaine impatience, et, lorsque la porte s’est ouverte, c’est une ravissante jeune femme blonde qui s’est dirigée vers moi, la main tendue pour me dire bonjour.

Ce n’étais pas « une blonde à forte poitrine », elle était de taille moyenne et avait un physique plutôt fluet. Mais lorsque je l’ai, très rapidement, regardé, de la tête aux pieds, j’ai été littéralement scotché par sa silhouette. Son visage était radieux et son sourire était à tomber par terre.

J’adorais sa bouche, dessinée à la perfection, et lorsque qu’elle l’a ouverte pour se présenter, j’ai été immédiatement séduit par sa voix qui a pénétré mon corps tout entier et provoqué des frissons jusque dans le bas du ventre, à avoir un début d’érection.

« Je m’appelle Sylvie et je serais votre secrétaire durant toute la semaine, n’hésitez à me demander si vous avez besoin de moi ».

J’étais troublé et elle l’a vu tout de suite. Cela paraissait même l’amuser. Mais si j’étais troublé, j’avais aussi remarqué que je lui avais plu. C’est pour ça que je parle de coup de foudre, car les ressentis étaient simultanés.

La semaine est passée vite, trop… Elle s’était déroulée à la perfection. En particulier dès le moment où Sylvie prenait son poste. Jusqu’à ce que les premiers commerciaux ou livreurs arrivent en fin d’après midi, on passait une bonne partie de la journée ensemble. Soit j’allais dans son bureau, soit elle venait dans le mien, comme si on ne pouvait se passer l’un de l’autre. Le travail s’accomplissait sans que l’on s’en rende compte et le midi, on allait prendre un sandwich ensemble dans un petit bistrot qu’elle connaissait bien.

Le vendredi, j’ai félicité toute l’équipe pour ses résultats puis lui ai dit au revoir. J’ai serré la main de Sylvie en la gardant assez longtemps dans la mienne et en lui disant que j’étais très heureux d’avoir fait sa connaissance et que j’avais apprécié son travail… Nos regards ne se sont pas quittés pendant tout le temps où j’ai prononcé ces quelques mots, et, ils en ont dit beaucoup plus.

Mais de ce qu’ils ont pu dire, on en saura rien. J’ai repris la route de la maison pour retrouver ma femme (j’étais marié depuis un peu plus de 2 ans) et mon fils, qui n’avait pas 6 mois. J’étais, ce qu’on appelle, un homme fidèle. Mais je n’étais pas un homme heureux, alors il m’est passé par l’esprit que si j’avais rencontré Sylvie plus tôt, peut-être que ce serait elle qui serait devenue ma femme.

J’avais chassé cet idée de mon esprit, presque à contrecœur. Plusieurs mois plus tard, je suis allé redresser une agence que j’avais monté dans le sud de Paris. Il y avait beaucoup de travail et une formation de l’équipe des préparatrices était devenue nécessaire. Le siège m’informe qu’il m’envoie une formatrice dès qu’elle est disponible. La semaine suivante, la formatrice gare sa voiture sur le parking de l’agence. Machinalement, je jette un coup d’œil par la fenêtre et, qui vois-je descendre de la voiture ? Sylvie !

Nos retrouvailles ont été très chaleureuses. Elle m’a dit que lorsqu’elle avait appris que c’était moi qui dirigeait l’agence, elle avait demandé à intervenir tout de suite… Était-ce un message ? Je l’ai pris un peu comme ça. Mais, occupés chacun dans notre mission, nous ne faisions que nous croiser la plupart du temps en s’échangeant un large sourire et des petits mots gentils, presque tendres, et, petit à petit, avec de plus en plus de sous-entendus…

Il fallut l’occasion d’un déjeuner que j’avais organisé avec l’encadrement pour ouvrir la voie. Au cours du repas, elle m’a appris qu’elle logeait chez une tante à une vingtaine de kms. Moi, je dormais à l’hôtel et lui aurait bien proposé de partager ma chambre (…) Mais vis-à-vis de la société, la chose n’était pas envisageable notamment à cause des notes de frais… En clair, même si nous pensions tous les 2 à la même chose, cette idée posait un certain nombre de problèmes.

Sa mission s’acheva sans qu’il se soit passé quoi que ce soit. A son départ, nous nous sommes fait de tendres bisous, sur la joue…

La semaine suivante, elle m’appelle pour me dire que sa nouvelle mission se déroulait dans l’agence la plus proche (50 kms) et qu’elle y prendrait rapidement un poste à responsabilité. En attendant de trouver un appartement, elle était à l’hôtel…

Cette information a été l’élément déclencheur. Très vite nous nous sommes donnés rendez-vous dans un restaurant proche de son hôtel, un soir de la semaine… Ne sachant pas comment allait se terminer la soirée, j’avais anticipé en prenant un sac avec quelques affaires. Le moment passé au restaurant était délicieux, le coup de foudre était réciproque. Nous avions hâte de finir notre repas pour quitter le resto. Aussitôt après avoir réglé, nous nous sommes précipités vers la sortie et une fois sur le trottoir nous sommes enlacés avec fougue, en nous embrassant longuement tout en nous caressant la nuque, le dos et… Nos corps étaient fortement montés en température, le désir était plus que palpable. Soudain, j’ai eu un moment de panique. J’avais aperçu l’heure sur une horloge du quartier, il était pas loin de 2h du matin. Je pensais à la route que je devais faire et à la nuit courte pour de pas me rater au réveil.

Je n’ai pas eu besoin de lui expliquer la situation, elle l’a tout de suite comprise et m’a dit: « tu ne vas pas faire la route à l’heure qu’il est, viens avec moi à l’hôtel, je te ferai une petite place dans mon lit. Tout allait très très vite. J’ai fait mine d’être gêné durant quelques secondes et accepté, avec raison, et surtout, une immense joie, sa proposition. Quand nous étions dans l’ascenseur, nos cœurs devaient battre à 200 à l’heure. Puis nous sommes rentrés dans sa grande chambre, un vrai nid d’amour. Le lit était immense !

Bizarrement, ce 1er soir, nous avons refreiné nos pulsions… Pourquoi ? Peut-être une peur inconsciente de l’inconnu. Dans quelle aventure partions nous ? Nous nous sommes couchés l’un contre l’autre mais pas complètement nus. Nous nous sommes embrassés des heures, nous nous sommes fait plein de caresses mais pas sur les endroits « sensibles ». Respect, le 1er soir… Nous n’avons pas dormi. Le réveil à sonné pour que je retourne à mon agence, mais en partant, nous nous sommes dit « à ce soir ».

La seconde nuit était identique à la 1ère, à la différence que nous nous sommes couchés beaucoup plus tôt… Il s’est (presque) rien passé, les marques de respect étaient toujours présentes mais s’effaçaient progressivement. Je dois dire qu’à l’époque je portais des slips taille basse et que dès que je la prenais dans mes bras, j’avais une érection quasi instantanée. Hors ma queue excitée ne tenait plus dans mon slip. Pendant quelques instants même, elle me faisait mal jusqu’à ce qu’elle franchisse l’obstacle de l’élastique. J’avais ainsi la queue raide qui débordait au 3/4 du slip. Difficile de lui cacher qu’elle me faisait envie !

La 3ème nuit, comme si cette situation ne pouvait plus durer (c’était intenable), nos caresses sont allées à l’essentiel. Ma main, après avoir effleuré la pointe érigée de ses petits seins, est descendue lentement et doucement le long de son ventre. Lorsqu’elle est passée par dessus le nombril, j’ai senti Sylvie frissonner, ça a décuplé mon excitation. Puis elle est arrivée au niveau de son string dont la finesse du tissu me permettait de deviner toutes les formes de sa vulve, chaude et humide. Pendant que j’explorais ses formes avec délicatesse, j’ai senti, cette fois, sa main se poser sur mon sexe tendu et dur. Elle l’a caressé en partant de mes couilles, gonflées d’envie, en remontant jusqu’au gland. La sensation était incroyable, elle m’a donné l’impression de le mesurer ! J’aurai pu jouir spontanément si je ne m’étais pas contrôlé.

Alors que j’avais glissé ma main sous le tissus, mes doigts avaient découvert une petite toison finement taillée et s’enfonçaient tout doucement entre ses petites lèvres, à la recherche du graal. L’excitation de Sylvie était croissante, l’onctuosité de sa chatte favorisant ma quête. En remontant vers son pubis, je me suis arrêté sur son clito en érection, en effectuant une légère pression et des petits mouvements circulaires. Les gémissements qu’elle a émis m’ont fait fondre. Nous en étions arrivé au point où nos sous-vêtements étaient devenus inutiles.

La scène était cocasse car nous avions décidé de retirer le slip de l’autre, entreprise périlleuse et maladroite qui nous fit tomber sur le lit dans de grands éclats de rire. Puis il y eu quelques secondes de silence où chacun observait le corps de l’autre. Visiblement, nous étions ravis de nos découvertes respectives. Alors Sylvie posa ses mains sur mes épaules en m’obligeant à m’allonger sur le dos, puis elle me chevaucha avec beaucoup de grâce. Mes yeux étaient rivés sur sa toison pubienne noire, parfaitement taillée en ticket de métro. Elle saisit ma queue dure comme de l’iroko (!), me branla doucement 5 ou 6 fois puis la positionna à la verticale, juste sous son adorable chatte que je savais prête à me dévorer avec une grosse envie.

Cet instant est gravé dans ma mémoire comme un des meilleurs moments de ma vie. Lentement, elle descendit en tenant fermement mon membre d’une main alors qu’avec l’autre elle écartait ses petites lèvres. Mon cœur battait à la chamade dans l’attente du contact de nos sexes. Quand ses petites lèvres commencèrent à envelopper mon gland, ce fut un grand moment d’extase, moment que nous attendions depuis si longtemps. Elle s’empala tout doucement et si lentement que j’imaginais que ma queue mesurait 1 km ! Elle pris tellement son temps quelle jouit au contact de mon ventre et s’allongea sur moi pour m’embrasser fougueusement, sa langue se mélangeant avec la mienne avec passion.

Puis, comme si elle reprenait connaissance, elle se redressa et entreprit des va-et-viens langoureux durant lesquels ses orgasmes se succédaient. Je prenais tellement de plaisirs, tant à l’observer qu’ à apprécier ses ondulations, que je faisais tout pour me contenir, ce qui relevait de l’exploit. Elle me fit comprendre, d’un petit mouvement de bassin, qu’elle attendait que je jouisse en elle. Alors, je me suis redressé, j’ai empoigné son joli cul puis l’ai soulevée (je la trouvais si légère, où alors je ne sentais pas ma force…) pour la retourner et l’allonger, à son tour, sur le dos, sans sortir de sa chatte. Je m’y sentais trop bien. Elle a levé légèrement ses jambes, moment que j’ai choisi pour sortir ma queue et frotter son clitoris avec. Ses gémissements m’ont invités à la ré introduire au plus profond et à entamer de longs va-et-viens. La cadence de mes pénétrations augmentait à mesure que mon plaisir arrivait à son terme, rythmé par ses gémissements. Je finis par exploser, mon sperme abondant dégoulinant de sa chatte comblée. Elle me fit un grand sourire en me regardant les yeux humides de bonheur, visiblement satisfaite.

Après être restés un long moment blottis l’un contre l’autre, pour retrouver nos esprits, elle me murmura à l’oreille: « tu veux qu’on remette ça ? ». J’en avais terriblement envie, j’étais de nouveau entrain de bander. Mais, après avoir jeté un coup d’œil au réveil, je lui ai dit qu’il serait plus raisonnable de dormir un peu… Elle fit une petite moue mais fut d’accord, nous nous étions beaucoup donnés !

Cette très belle aventure s’est terminée aussi vite qu’elle avait commencé. J’étais sur le point de changer de société et les évènements se sont précipités à tel point que la semaine suivante, je quittais cette société pour la nouvelle. Je n’ai jamais su comment lui dire ni comment reprendre contact. Certainement un de mes plus grands regrets.

Publié dans:Mes rencontres... Du vécu ! |on 2 janvier, 2015 |Pas de commentaires »

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