Archive pour la catégorie 'Fantasmes (J’en bande encore…)'

SYLVIE…

SYLVIE... dans Fantasmes (J'en bande encore...) fantasmes1

 

Sylvie n’est pas mon 1er amour. Quand je l’ai connue, j’étais très jeune, j’avais 10 ans, elle en avait 15…. Mais quelques années plus tard, elle fut ma révélation féminine, qui, en quelque sorte, devint mon idéal féminin.

Nous nous sommes connus par le biais de nos pères, tous 2 passionnés de foot, qui, à peine installés dans la commune, sont devenus dirigeants du club local. Leur passion s’est vite transformée en amitié et nos familles n’ont pas tardé à se rencontrer.

Sylvie était le 2ème enfant sur 4. Elle avait une sœur ainée, moins jolie mais au corps parfait, un frère plus jeune avec qui nous jouions au foot et une sœur encore plus jeune qui est un vrai garçon manqué.

Le visage de Sylvie était mignon et rieur, sous ses cheveux longs bouclés. Elle avait un corps de rêve qu’elle entretenait en pratiquant la danse à haut niveau.

Bien que jeune et pas encore concerné par les filles, je ressentais déjà une terrible attirance physique pour Sylvie. Très blagueur, je ne manquais jamais une occasion de l’amuser car son rire était franc et très communicatif. Et quand elle se mettait à rire, tout son corps s’animait, ce dont je profitais, pour l’observer dans les moindres détails.

Pour 15 ans, elle avait déjà une petite poitrine bien ferme, en forme de poire, avec de jolis tétons qu’elle ne cherchait pas à dissimuler sous ses tee-shirts moulants. Je pensais déjà qu’elle devait en être bien fière pour oser l’afficher sans soutien-gorge.

Le temps s’est écoulé sans que l’on s’aperçoive que nous changions. On continuait à se voir aussi souvent que nos parents le souhaitaient. Sylvie était sortie de sa beauté d’adolescente pour devenir une ravissante jeune femme de 20 ans sur qui tous les hommes se retournaient. Elle se savait séduisante et était séductrice. Elle collectionnait les petits amis, dont certains étaient d’âge plutôt mûr, mais ses relations étaient brèves…

Pourquoi ? Cette question me revenait souvent à l’esprit. Il faut dire que j’avais 15 ans et que cela faisait 2 ans que je me masturbais tous les soirs dans mon lit. Ma libido était très active et embrouillait souvent mes pensées. Parmi les nombreuses pensées libidineuses qui m’amenaient à la jouissance, c’était celle du corps de Sylvie, que j’imaginais nu,  qui m’y amenait le plus vite !

Était-elle une mangeuse d’hommes, un gourmande de sexe, était-elle nymphomane ? Pour toutes ces questions je n’avais, bien sûr, aucune réponse et cela ne faisait qu’attiser mon désir secret pour elle.

A quinze ans, on manque « normalement » d’expérience. Aujourd’hui, je dirais plutôt  »cruellement » car jamais je n’ai entrevu une possibilité de lui dire que j’aimerais bien sucer ses tétons, lécher son corps entier sans omettre de m’arrêter de temps qu’il faut sur son clito et que je voulais qu’elle soit la première à introduire mon pénis dur comme du béton dans son joli minou…

Et à 15 ans, c’est l’adolescence et ses questions existentielles. En ce qui me concerne, il y en avait beaucoup… Trop même, pour ne rien vouloir oser !

Pourtant… 2 occasions se sont produites. Très belles, très nettes, très franches…

La 1ère, l’été de mes 15 ans et de ses 20 ans. Nos parents avaient décidé de passer leurs vacances ensemble en Bretagne, au bord de la mer. Mon frère, plus âgé de 18 mois, et le frère de Sylvie, plus âgé de 2 ans, ne pensaient qu’à draguer les « minettes ». Moi, un peu, mais pas trop, car plutôt complexé à l’époque (j’avais oublié de grandir de la 5ème à la 3ème), je pensais donc plus à jouer au foot qu’à draguer. Sauf qu’il y avait Sylvie… Oh bien sûr, je n’envisageais pas de la draguer, 5 ans d’écart quand on est jeune c’est beaucoup. En plus, de son côté, fière de sa plastique, elle préférait déambuler sur la plage avec ses bikinis très sexy, histoire d’affoler la gente masculine.

Une de ces belles et chaudes après-midi, je m’étais retrouvé curieusement seul sur ma serviette, mes 2 complices étant partis parader sur la plage. Je regardais nonchalamment toute l’agitation qui m’entourait, m’attardant de temps en temps sur la mer, belle et calme. Soudain, mon attention fut captée par une magnifique créature qui sortait de l’eau et me donnait l’impression de venir vers moi. D’un geste de la main, elle a envoyé derrière sa nuque sa longue chevelure brune et ondulée puis elle l’a saisie des 2 mains pour l’essorer. Un moment ébloui par les reflets du soleil sur les minuscules vagues, j’ai reconnu Sylvie. Tout en s’appliquant dans ses gestes, elle ondulait avec une grâce envoûtante, se dirigeant vers sa serviette, posée à quelques mètres des nôtres sans le savoir.

Son bikini était blanc, très fin à un point que je pouvais parfaitement distinguer ses tétons qui frétillaient au rythme de ses pas. Mais le plus beau était à venir. Mon regard a littéralement été attiré par sa toison qui apparaissait nettement sous son slip. Un magnifique triangle noir, visiblement bien fourni… Ignorait-elle la transparence de son maillot de bain ? Encore une question restée sans réponse.

Au moment même où j’ai fait cette découverte, j’ai eu une érection instantanée, une de celles qui me faisaient mal. Il faut dire que quand je bandais, mon pénis était très dur et collé au nombril à ne pas pouvoir y glisser 2 doigts. De cela aussi je faisais un complexe car je ne m’imaginais pas pouvoir faire l’amour et que ce serait douloureux… J’ai gardé cette particularité, finalement plutôt flatteuse, une bonne quinzaine d’années, et même fini par en être très fier !

Mon pénis avait réussi à se frayer un chemin entre mon maillot de bain et mon ventre et sortait laissant apparaitre mon gland. Sur le coup, j’ai eu peur que Sylvie s’en aperçoive, ce qui m’aurait fait mourir de honte. Alors je me suis retourné et allongé à plat ventre en essayant, d’une main, de le remettre à l’intérieur. Tout cela pour rien, car elle ignorait que nous étions si proches. Dans l’état où j’étais, il ne m’avait pas semblé judicieux de manifester ma présence !

Le soir même dans mon lit, j’ai du faire la branlette la plus rapide de ma vie…

Nous étions seulement à la moitié des vacances lorsque mon père a eu un accident qui a du précipiter notre retour. Un malheur qui a fait surgir un moment de bonheur inattendu. Sylvie avait souhaité profiter de notre retour pour rentrer elle aussi. Je crois que son petit copain l’attendait et elle pouvait bénéficier, seule, de la maison de ses parents.

Nous devions partir vers 4 heures du matin. Vu l’heure, il avait été convenu que Sylvie dorme chez nous. Problème, il n’y avait pas de lit pour elle. Il fallait donc qu’elle dorme soit avec mon frère, soit avec moi… C’est elle qui a choisit et… c’était avec moi ! En fait, parce qu’ elle craignait que mon frère, plus grand, ait pu avoir des tentations nocturnes, alors qu’avec moi, à priori, c’était sans danger…

Ce n’était pas faux. De toutes façons, je ne me serais pas permis et n’aurais jamais osé tenter quoi que ce soit. En plus, mon frère dormait dans la même chambre… Par contre, mon corps, lui, en avait décidé autrement. Lorsque Sylvie s’est glissée sous les draps, elle était en slip et soutien-gorge, hum, ravissants. Moi, qui étais déjà couché, j’avais, sans qu’elle ne s’en rende compte, observé toute la scène, du déshabillage jusqu’à se glisser sous les draps. J’ai tenté, comme elle devait passer par dessus moi, de regarder entre ses cuisses pour essayer d’apercevoir sa toison et, j’espérais, un léger renflement en haut de son minou qui laisserait supposer un beau clito. Ce fut trop rapide. Je n’ai pu qu’admirer ses fesses qu’il m’aurait plu d’attraper à pleines mains. Alors qu’elle se tournait de son côté, l’image de sa magnifique toison, aperçue sous son maillot, me revenait en mémoire et je me disais que c’était inouï de pouvoir me retrouver au lit avec elle, si peu de temps après…

Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit ! Comment aurais-je pu ? Je ne pouvais dormir ni sur le dos, à cause de la bosse que je faisais sous les draps, ni sur le ventre car je bandais tellement dur que ça me faisait mal. J’ai du me mettre sur « la béquille »…!

Toute la nuit, j’ai imaginé des tas de situations. Elle se retournerait et sa main viendrait, par hasard, se poser sur mon pénis gonflé (…). Je lui ferais croire que je rêvais et m’approcherais d’elle, en la collant, pour qu’elle sente bien mon sexe dur contre ces reins. Elle me branlerais pendant que je lui sucerais les tétons et que ma main fouineuse fouillerait sa toison à la recherche de son clito pour le caresser…

Le matin, j’ai attendu que mon frère et Sylvie soient levés les premiers car je bandais toujours… J’en avais mal au ventre et aux testicules.

Le trajet de retour passa vite. Sylvie était entre mon frère et moi. Sa jupe, très courte et sexy, laissait apparaître ses magnifiques cuisses qu’il me fut très difficile de ne pas regarder et surtout sans qu’elle s’en aperçoive. Je mourrais d’envie de poser ma main dessus et de lentement remonter vers sa toison. Je devinais la proximité de son minou. De temps en temps, nos regards se croisaient et nous nous souriions. Mes joues devaient être roses, voire rouges car je sentais le feu sur mon visage.

La 2ème occasion s’est produite quelques mois plus tard.

Nos parents continuaient à se recevoir, tantôt chez l’un, tantôt chez l’autre. Quand nous allions chez eux, Sylvie avait pris une drôle d’habitude avec moi. J’étais doué en sport et elle trouvait que j’avais un physique pour faire de la danse, activité qu’elle pratiquait intensément. A plusieurs reprises, elle me faisait monter dans sa chambre, me grimait et on préparait un petit spectacle que nous allions jouer, ensuite, devant nos parents.

Souvent, je me suis demandé ce qu’elle avait en tête. Je n’étais pas sûr du tout que le prétexte n’était que la danse. Il y avait de l’ambiguïté dans les situations, c’était très troublant. Il m’est arrivé de penser qu’à peine entré dans sa chambre, elle se jetterait sur moi et me déshabillerais. Où peut-être moins directement, qu’elle me ferait des allusions suffisamment claires pour que je comprenne de suite. Mais tout cela aurait été compliqué à cause de la présence de nos parents. Qu’aurions-nous pu faire sans éveiller de soupçons ? Bien que, à force d’aller avec elle dans sa chambre, des soupçons, il y en a eu…

D’autant qu’un jour, après qu’elle eut fini de me « préparer », elle avait décidé de s’habiller en tenue de danse, en juste-au-corps. Et, très naturellement, elle m’a demandé si je serai gêné qu’elle se déshabille devant moi ? Ce n’est pas tant la question qu’elle me posa qui me surpris, mais le fait qu’elle n’ait pas attendu ma réponse pour retirer son tee-shirt moulant et dévoiler, sous mes yeux, une paire de seins superbes, 2 belles poires avec des tétons érigés, rouges de désir. A tomber par terre !

J’ai bégayé une réponse absurde du style « euh… non… non… j’en ai rien à faire » qui avait, hélas, un double sens. Celui de dire que je n’étais pas gêné du tout mais aussi celui de dire que ses seins ne m’intéressaient pas du tout. Ce qui, bien sûr était tout le contraire de ma pensée. C’est au moment où je l’ai prononcée que j’ai réalisé mon erreur.

Je ne saurai jamais qu’elles étaient ses intentions. Peut-être en avait-elle aucune… Mais j’avais du mal à y croire. Il était évident que Sylvie voulait me montrer ses seins. Voulait-elle que je les touche ? Encore une question restée sans réponse.

Je voulais répondre « non… au contraire » et lui demander si je pouvais les admirer de plus près… Je suis sûr qu’elle aurait accepté. Après, je n’aurais pas pu résister à la tentation de les prendre dans mes mains, puis de les embrasser. Et après…

En fait, j’ai secrètement aimé Sylvie. Je crois qu’elle m’aimait aussi. Je me suis souvent demandé s’il fallait que je lui dise ce qu’elle représentait pour moi. Je ne l’ai jamais fait en pensant que ça pourrait fâcher nos familles…

Le temps s’est écoulé, chacun a fait sa vie. Nous nous sommes perdus de vue. Sylvie est partie dans le sud de la France où elle a créé une école de danse. Quant à moi, mes activités professionnelles m’ont fait découvrir plusieurs régions, pour finir par m’installer dans celle de mes racines, à l’Ouest, sur une île…

Depuis 10 ans que j’y vis, je dis toujours qu’il se passe des choses incroyables sur cette île… En effet, j’y ai revu Sylvie ! Il y a quelques semaines seulement. Elle est venue passer quelques jours de vacances chez sa petite sœur dont l’amie possède une maison. C’est grâce à sa petite sœur, que j’ai revue depuis qu’elle vit avec sa nouvelle amie, que j’ai pu revoir celle qui a toujours une place de choix dans mon cœur.

Il s’est passé 30 ans, pense-t-on, depuis notre dernière rencontre. Nous sommes tombés dans les bras l’un de l’autre, nous étreignant longuement et nous caressant affectueusement le dos. Puis nous nous sommes dévisagés, de la tête aux pieds… A nos âges, plus besoin de nous cacher. Je suis sûr que Sylvie a eu les mêmes pensées que moi. Certes, nos corps avaient pris 30 ans, mais nous nous sommes trouvés plutôt très bien conservés et, donc, encore très attirants.

Elle a toujours son regard rieur et pétillant, son rire est toujours aussi communicatif, et son corps superbement conservé, comme une femme, qui a passé toute sa vie à danser, sait le faire.

J’en suis persuadé, si nous avions la moindre possibilité, nous n’hésiterions à vivre ce moment qui nous a toujours échappé quand nous étions jeunes et avec (presque…) la même fougue !

J’en bande encore !

Publié dans:Fantasmes (J'en bande encore...) |on 23 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus